mon projet de réseau ferroviaire à l'échelle zéro

Préambule

Après de nombreux fils dans divers forums de modélisme ferroviaire et devant le peu d'intérêt constructif, voire la nature affligeante de la plupart des commentaires reçus en retour, je me suis décidé à ne plus poster que sur un blog, ce qui me permettra d'évaluer objectivement l'intérêt que suscitent mes publications sans risquer un ulcère perforé ou un à-coup tensionnel. Si ça semble vous intéresser, je continue, sinon j'arrête le massacre et je retourne dans l'anonymat de mon atelier.

Bien à vous, cdz183.

 

Mon réseau Nord

Mon projet - celui d'une vie - est la réalisation d'un réseau bouclé en zéro (1/43e) comprenant une double voie et la zone marchandises d'une gare moyenne. Pourquoi seule une partie "marchandises" ? Car il me faudrait plus de 20 mètres pour y loger également un BV (Bâtiment Voyageur) et ses quais. En outre, l'arrêt d'un train en gare est bien moins passionnant que les manœuvres de wagons divers pour desservir la halle, la cour de débord et un EP (embranchement privé).

Dés le départ (et ça va bientôt faire 30 ans ... ), j'ai défini le cadre de ce réseau, à savoir la localisation (région 2 SNCF : le Nord ), l'époque (3c : 1957 - 1963, soit après la fin de la 3e classe et avant la numérotation UIC des wagons marchandises) et un mode de traction (la vapeur, exclusivement, bien que le diesel l'ait notoirement côtoyée dans cette période). Cette démarche a été hautement bénéfique pour mes finances, m'empêchant d'acheter tout ce qui sortait (humour ...) et qui me plaisait : pas de voiture saucisson Loco-Diffusion (Ouest), pas de X 2400 Proto-Model (jamais affecté à la région 2), pas de courte-queue Kit-Zéro (Nord, certes, mais trop ancien) ... En revanche, j'ai pu acquérir du matériel roulant neuf ou d'occasion, chaque fois que je voyais passer quelque chose qui entrait dans mon cahier des charges (et dans mon budget, bien entendu).

Autre avantage du réseau, c'est la limitation du matériel moteur et remorqué : même avec un faisceau caché, on ne peut stocker plus de 2n rames (6 maxi dans mon cas). Ceci évite l'accumulation déraisonnable de matériel et oblige à faire des choix, un matériel plus pertinent venant en remplacement d'un moins représentatif ou moins détaillé. C'est également une école de patience, car il faut parfois guetter ou attendre des lustres pour enfin mettre la main sur le véhicule convoité.

Il serait dommage de ne rien faire de ce faisceau souterrain et la tentation est grande  d'installer sur cette surface d'au moins 2 X 6 m un dépôt, ce qui représente un réseau à soi tout seul mais quand on aime, on ne compte pas. Notons que c'est aussi une coupable excuse à augmenter le nombre de machines ...

Le début de matérialisation, fût-ce en modules, tempère également les ardeurs lorsqu'on se rend compte que l'on ne pourra jamais intégrer le viaduc Bowstring, le pont-cage ou le gazomètre qui nous plaisait tant. Idem pour des appareils de voie à grand rayon dont la succession couvre largement les 1m22 d'un module standard ...

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