Publié le 29 Novembre 2024
/image%2F7054362%2F20241129%2Fob_cff3db_lidl.jpg)
J'ai récemment été confronté à un curieux phénomène en répondant à un zéroïste qui recherchait un matériel roulant que j'avais en double dans mes tiroirs (pour un projet pas encore mis à exécution).
Je lui propose donc la machine souhaitée avec photo et prix. La réponse fut : "oui, mais pas à ce prix-là !". Dont acte : je laisse tomber en me disant que je finirai sans doute par trouver le temps de m'occuper de cette bécane une fois en retraite.
Là-dessus, notre lascar revient à la charge quelques jours plus tard en me demandant "de faire un effort" ! Mi amusé, mi interloqué, je descends donc un peu le prix demandé. Nouveau refus et explication de l'intéressé : "une machine identique a été vendue aux enchères à Chartres à la moitié de votre prix initial, elle ne vaut donc guère plus !".
Ah bon ! Ce qu'oublient les gens qui n'ont jamais acheté en ventes aux enchères est qu'on n'est jamais sûr de l'intégrité ni de la qualité du bien convoité et que l'on peut parfaitement se retrouver au final avec une daube qui, dans ce cas, sera toujours trop cher payée. Si par chance ou expertise, le bien s'avère au top, on est donc désormais prié de le céder à ce prix au premier acheteur qui pointe le bout de son nez et qui, lui, demandera des photos, voire une vidéo au préalable ou vous renverra la marchandise en demandant à être remboursé s'il n'est pas satisfait.
Elle est pas belle, la vie ? 😎
/image%2F7054362%2F20241016%2Fob_815f7c_050-tq.jpg)
/image%2F7054362%2F20241127%2Fob_dc5949_detonateur.jpg)
/image%2F7054362%2F20241120%2Fob_396a9b_que-se-passse-t-il.jpg)
/image%2F7054362%2F20241116%2Fob_5e2e9f_image-video.jpg)