Publié le 2 Mars 2025

 

 

Encore plus fort que la promo anglaise de "Rails of Sheffield", le détaillant allemand "Modellbahn Union" propose l'autorail Dapol GWR  - en analogique, mais DCC sound -ready 21 broches, à ... 250,24 € (+ 9,91 € de frais de port, offerts si vous en achetez deux) jusqu'au 30 avril 2025 !

500 € pour 2 machines : de quoi se laisser tenter pour un réseau étagère "point à point" animé par le va et vient DCC Intégral avec option "gare de croisement" (voir articles précédents) ! 

Regardons  de plus près cette "banane volante" : le démontage est enfantin : 4 vis aux extrémités ! A noter que l'installation d'un décodeur et de son HP ne nécessite que le dévissage de 2 vis, permettant d'accéder à la soute. Il n'y a aucun fil électrique entre la caisse et le châssis, un circuit imprimé servant de ciel de toît, solidaire du châssis, portant les leds de plafonnier et de 3e feux haut. Les feux inférieurs sont également de simples conduits lumineux transportant la lumière émise par des leds intégrées au châssis.

On se retrouve donc avec la caisse en plastique injecté, très légère et facile à manipuler. Cerise sur le gâteau, les double-portes d'extrémité sont ouvrantes (mais pas les portes centrales) !  

Les tiges noires sont des porte-fanaux, cet autorail n'étant pas équipé de tampons. Il serait TRES tentant de modifier les extrémités pour y greffer une traverse munie de tampons à ressort "petit plateaux", d'un attelage à vis et de quelques bricoles pour le franciser, d'autant que le museau a un petit air d'ADN "standard" ...

Un prototype inédit de la SNCF ... ou un autorail importé par une compagnie fictive : une livrée crême / rouge ne déparerait pas et serait même plus élégante pour la retombée de toiture et le redan des portes centrales ...

On attaque donc rapido cette transformation : il faut se débarrasser des conduits lumineux en lucite et des tiges noires, ainsi que des tôles qui les coiffent.

On repousse par l'extérieur les feux avec un chasse-goupille ad hoc. Une des tiges noires se  déboîte à la pince, mais l'autre semble bien collée dans son trou borgne : on attaque au porte-foret (2 mm) à main pour ne pas déraper !

On élargit les logements au diamètre 3 mm, toujours à la mano, l'entraxe étant de 40 mm, soit la valeur standard du tamponnement à notre échelle !

On taille une traverse de 10 x 51 mm dans une chute de plasticarte de 1 mm d'épaisseur. On trace les médiatrices on perce à 3 mm l'emplacement des tampons à ressort "petit plateau" (origine : AMG 808 sur le forum du zéro ; oui, je sais, Haxo Modèle l'a à son catalogue - connu de lui seul - et quant à la disponibilité ...). On rectifie à la lime plate les divers entourages de tout ce qui a été démonté, on enfiche la traverse et on obtient ceci :

 

On complète la traverse de choc par la pose du crochet d'attelage : on perce à 2 mm au porte-foret à main, puis on met en forme à la lime carrée

On peut alors enficher le crochet (origine : schnellenkamp, 18 € tout monté) qui sera ainsi guidé dans sa translation.

Un profilé Evergreen 2 X 2,5 mm mis en forme est collé en partie basse pour épouser au mieux la caisse. 

On va pouvoir coller définitivement cette traverse de choc et mastiquer les jointures au "Tamiya Putty"....

... ramené de Bourges, tout comme les peintures ad hoc !

La traverse de choc a été collée à l'araldite 2 composants, puis mastiquée au couteau de peintre miniature :

On en profite pour apprécier les bogies du châssis, qu'il serait pertinent de découvrir, à la façon des autorails français : ça tombe bien, puisque des volets amovibles sont inclus dans le bas de caisse de cet autorail !

L'aménagement intérieur est plutôt réussi et n'attend plus que quelques passagers assis

En toiture, figure un tube central avec des descentes de cables sur les cotés

Tout est enlevé et les bossages venus de moulage laisseront place à des aérateurs circulaires rapportés, centrés sur la toiture.

On arase précautionneusement ces bossages à la scie japonaise (Tamiya, of course !) dont la souplesse permet d'épouser le galbe de la toiture. En effet, j'ai constaté une dépression correspondante à chaque relief à l'intérieur de la coque, donc à une épaisseur moindre à cet endroit. On fignole à la lime à ongle cartonnée et on passe au suivant !

Gros boulot de mastiquage et ponçage sur la toiture : j'avoue que je ne pensais pas en baver autant, mais ce plastique est plutôt tendre et marque vite. Quelques couches d'apprêt sont à prévoir ...

L'avant de la toiture présente un 3e feu central et 2 prises d'air à louvres moulées qui ne sont pas du meilleur effet  ...

L'ensemble est arasé et mastiqué, sans esquinter la gouttière d'assemblage qui court tout le long de la toiture.

Bon, après moults masticages et ponçages, on va voir un peu l'état de surface de cette  toiture après pulvérisation d'un apprêt 1er prix acheté en hard discount (Action,pour ne pas le nommer ...)

L'état de surface s'améliore à chaque ponçage au 600 : on va bientôt pouvoir installer les aérateurs "aérodyne" et les trompes Sanor en toiture !

On passe enfin un apprêt digne de ce nom (surface primer de Tamyia) et on procède au perçage des aérateurs à la drille à main

Ces aérodynes en fonderie (même origine que les tampons ...) sont vraiment superbes. Dire qu'ils étaient dispos au catalogue Kit Zéro, avec les Chanard et les Torpedo : la vieillesse est un naufrage !

On en profite pour reprendre une dernière fois les quelques imperfections de toiture restantes au mastic monocomposant Tamyia et on pose les doubles trompes SANOR :

On reprend le fil de cette réalisation, après une interruption indépendante de ma volonté ! Le projet de réseau exposable - de qualité - du noyau dur de la section Bourgogne du Cercle du zéro prenant de l'épaisseur jour après jour (acquisition de la partie voie unique du réseau "un morceau de Cantal" de Jean-François Lavrut, exploitée en va-et vient DCC sound), on va peaufiner cet autorail bien né pour en faire un prototype inédit de l'industrie ferroviaire française. La 2e traverse de choc est en cours ... 

 

... et je m'attaque désormais aux fenêtres latérales. Force est de constater  que cette disposition avec 4 impostes en partie haute est très british (cf les voitures CIWL) et peu usitées sur nos autorails franchouillards, qui privilégient les baies fixes ou coulissantes verticalement.

N'étant pas (encore) équipé de fraiseuse CNC, j'ai lancé un appel aux moustachus pour remplacer les vitrages d'origine par des baies monobloc ...

Wait and see !

Bon, je n'ai pas encore eu de retour positif sur des vitrages fraisés, mais j'ai franchi le pas : les impostes ont été arasées à la scie Tamiya et fignolées au capron : alea jacta est !

Bingo, a priori, je vais pouvoir disposer de vitrages plexi fraisés CNC monobloc (merci le réseau d'amis +++), donc j'ai viré l'ensemble des croisillons horizontaux, ce qui donne à cet autorail une touche franco-franchouillarde de bon aloi ...

Il reste cependant entre les baies un relief reprenant ces impostes. J'étudie le moyen de l'araser sans flinguer la paroi, ni les encadrements d'huisseries en relief : pas évident ...

 

En observant les autorails de l'AATY à Toucy (Picasso et RGP 2), il s'avère qu'il n'y a pas de cadre débordant sur les fenêtres coulissantes, mais que celles-ci sont encastrées dans une paroi lisse : on procède donc au ponçage des couvre-joints et des encadrements de vitres.

 

 

On continue la francisation de cet autorail, avec la remontée du moteur, du dessous de caisse à la partie avant de l'engin, à la manière d'une RGP. La baie vitrée correspondante est donc bouchée et recevra les prises d'air d'un coté et d'échappement de l'autre. Accessoirement, cela permettra de n'avoir que des baies voyageurs parfaitement rectangulaires (et identiques) ...

 

 

... hormis celles jouxtant la partie fourgon. Bien entendu, cela colle parfaitement avec les aérateurs de toiture, au nombre de 6.

 

 

A suivre ...

 

 

 

 

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Publié le 21 Janvier 2026

 

Lu sur le forum du zéro dans le fil "CC 72000 Rail 43" :
"... Imaginez cette CC 72000 rugissant, ventilateur tournant, sur votre réseau avec ses 2 bogies moteurs entrainant leurs 3 essieux devant une longue rame de wagons ou de voitures."
Voui, mais Roger Pichon nous vend du rêve : qui possède un réseau permettant de faire défiler une 72000 tractant une "longue rame de wagons ou de voitures" ?
Le Rambolitrain, quelques clubs multi-échelles ( Chantilly, Juvisy ...), quelques particuliers âgés ou décédés (Saint-Jérôme, Saint Hubert, les catalans ...), exceptionnellement  une poignée de jeunes passionnés (Alice Sainte Reine) ... 


Les cotisations du CdZ qui devraient encourager la création et  la réunion de modules au niveau régional afin de monter des réseaux communautaires ou éphémères ne sont utilisées que pour défrayer les membres du CA lors de leurs périgrinations franchouillardes ou outre Manche, présence décidée par eux seuls et donc automatiquement prise en charge. Lorsqu'une section régionale a l'outrecuidance de louer une salle à titre onéreux, on assiste à un tir de barrage en CA quant à son remboursement ! La section Bourgogne a touché du doigt  cet état de fait : tant que les réunions avaient lieu - à titre gracieux - chez un des membres ou dans les locaux d'une asso : pas de problème.  Quand on présente une facture de 70 € pour la location d'une salle dans un Campanile, rien ne va plus !

Donc la philosophie actuelle du Cercle du Zéro consiste à encourager le squat de clubs de modélisme consentants ou de particuliers fortunés, tout en réclamant une cotisation de 35 € annuelle à chaque membre. Le forum et le site internet ont un coût dérisoire ( les cotisations des seuls membres du CA le couvrent largement !). Quai zéro n'a lieu que tous les 2 ans et la dernière édition a été particulièrement économique : trop bon, trop con !
 

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Publié le 20 Janvier 2026

 

Voici plus de 2 mois, j'évoquais publiquement mes doutes sur les chances de succès de la CC 72000 Rail 43 dans un précédent article (La nostalgie, camarade ...).  Nous avons eu droit sur le forum du zéro, ce jour, à un nouvel appel pathétique du lanceur de projet, culpabilisant les vilains zéroïstes qui vont torpiller cette initiative par leur refus d'y souscrire, nonobstant sa sortie de la plate-forme colaborative Ulule, ses multiples formules de paiement et la baisse du seuil critique de 160 à 150 exemplaires. Gageons que nous aurons droit à un nouveau report de la dead line, celle-ci s'approchant dangereusement.

Quand un projet est dans l'air du temps, il recueille les réservations nécessaires quelles que soient les conditions de souscription ! Sinon, il échoue, quelles que soient les concessions octroyées. Les jérémiades, voire les menaces, n'y changeront rien ... Je les pense même plutôt contre-productives, semant le doute, voire l'irritation.

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Publié le 14 Janvier 2026

Encore un superbe exemple de ce que peut produire la 3D nous est donné sur le forum du zéro dans la rubrique "décor". Ce container OCEM a2b est admirable et ridiculise les réalisations scratch en carte et profilés plastique, voire les modèles tout laiton photogravés et patiemment assemblés.

L'auteur nous indique sur le fil concerné que la modélisation lui a demandé au total 25 H pour 3H d'impression. C'est hélas là que le bât blesse. 25 H de travail (hautement) qualifié à 50 € de l'heure représentent 1250 €. Sauf à travailler pour la gloire ou pour soi-même, comment répercuter cette somme sur les impressions ? Surtout si on n'imprime pas soi-même. Dans le cadre d'un système marchand, voici déjà 2 intermédiaires qu'il convient de rémunérer , sans même parler de la matière première et de l'amortissement du matériel d'impression. 

Alors, quel avenir pour la 3D ?  Confier les plans à des dessinateurs pakistanais pour obtenir des fichiers à vil prix ? Ou attendre l'IA qui nous fera ce travail en un clin d'oeil et pour quasiment rien ! On pourra alors disposer de banques gratuites de fichiers téléchargeables et les imprimer au fab lab du coin ou chez un copain équipé, voire même chez soi le cas échéant.  

Sans perdre de vue que tout ce qui est disponible facilement n'a plus aucune valeur ...

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Publié le 18 Novembre 2025

Après le gel des accessoires de voie de Décapod en zéro et plus récemment, des productions de Bois Modélisme (modules, bâtiments en kit, notamment à notre échelle) c'est maintenant Cités miniatures qui jette l'éponge du décor au 1/43e !

La raison : "des ventes décevantes, des marges trop faibles malgré le prix des kits". Pourtant bien inférieurs à ceux de Minifer, qui, depuis 2022, "ne crée plus de nouveautés à l'échelle zéro", dixit son site. Certes, à 1430 € le silo agricole Minifer en kit (2716 € monté et patiné ...), l'amateur pouvait légitimement se poser la question d'acquérir un élément de décor ou une machine pour cette somme.

On ne peut s'empêcher de rapprocher ces bad news des sarcasmes qui ont accueilli récemment la proposition de souscription de tire-fonds à l'échelle sur le forum du zéro. Soyons clairs : quasiment personne n'oeuvre à la réalisation d'un réseau - voire même d'un module, sinon un simple diorama - au 1/43e. 

On retrouve donc côte à côte les vitrinistes "canal historique", adeptes des modèles rares et chers en laiton, et les nouveaux venus qui pensent naïvement pouvoir matérialiser quelques mètres de voies pour leurs locos plastique ou résine à quelques centaines d'euros. Avant de constater que sur un module d'1m22, on case tout juste une aiguille pas trop ridicule .et que dans une chambre de 9 m², on doit se contenter d'un cercle d'1m50 de rayon ... 

D'où, AMHA, l'essor du 1/32e : quitte à ne pas faire circuler, autant avoir un modèle le plus grand possible !

Finalement, le principal décor du matériel roulant en zéro, c'est la vitrine ou la boîte ! On constate d'ailleurs cet état de fait dans les réunions régionales du Cercle du Zéro : soit elles squattent un club de modélisme multi-échelles, soit elles élisent domicile chez un particulier aisé qui s'est monté son propre réseau. Trop rarement, on assiste à une confluence éphémère de modules assemblés le temps d'une expo ou d'une réunion. Encore faudrait-il pour cette dernière pouvoir louer une salle ... 

 

 

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Publié le 12 Novembre 2025

Rail 43 lance une souscription pour une CC 72000 à moins de 1000 €, sur Ulule cette fois, après avoir été échaudé par l'échec de la BB 66000. C'est courageux, puisqu'à la différence de Chrézo qui s'était associé à Minerva pour la 030 TU puis à Hobby 66 pour l'Y 8000, Roger Pichon est seul à la manœuvre. Rail 43 a d'ailleurs suivi très exactement la stratégie adoptée en son temps avec succès par Chrézo pour sa BB 67000. Mais les temps ont changé et les arbres ne montent pas jusqu'au ciel. Les acheteurs de celle-ci vont-ils souscrire une 2e grosse machine Diesel, même emblématique ?

Le seuil est fixé à 160 exemplaires, score certes atteint par la 030 TU et l'Y 2200, mais qui étaient de petits engins moitié moins chers.

L'Y 8000 - qui a trouvé son public - est un matériel actuel, la CC 72000 est une gloire passée. La nostalgie fonctionne-t-elle encore ? Réponse début janvier 2026 !

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Publié le 7 Octobre 2025

 

Samedi 4 octobre 2025 s'éteignait notre ami et mentor Christian, des suites d'une longue maladie. Ce maudit crabe aura eu raison de cette force de la nature, d'ailleurs Professeur d'éducation physique et sportive retraité.

Pour l'avoir cotoyé pendant près de trente ans, j'ai appris à le connaître au Rail Modélisme Coudekerquois (RMC 59) dont il était le Président à l'époque. Sa passion était contagieuse car sincère - pour être convainquant, il faut être convaincu - et c'est sous sa houlette que j'ai commencé à kitbasher des citernes OSM  vers 1995, puis à participer à l'élaboration du réseau "Coudekerque Embranchements" en pondant quelques éléments de décor comme le mur d'usine cachant l'entrée de la coulisse ou l'édicule lampisterie-WC. Je ne me serais jamais cru capable de créer moi-même ces maquettes si je n'avais pas été inspiré - que dis-je, porté - par Christian. La pédagogie, c'est un métier ... Du reste, il a toujours eu à coeur d'intéresser les plus jeunes à notre passion, tant localement qu'à l'échelon national.

Alors que jusque- là, je rêvais en lisant en boucle mes piles de Loco-Revue, voilà que je passais à l'acte. C'est également lui qui m'a fait faire mon premier mètre de voie de toute pièce : traverses débitées dans de la baguette de bois, sabotées à la lime plate, percées et tire-fonnées une à une pour réaliser une étagère d'exposition pour Flandrail. Lui qui m'a confié des postes de responsabilité lors de l'AG du Cercle du zéro en 2000 à Coudekerque-Branche, couplée à une exposition qu'il avait voulu européenne ! Nos chemins se sont ensuite séparés puisque je suis parti dans le sud de la France pour mon boulot, pendant qu'il prenait la tête de la fédération française de modélisme ferroviaire et qu'il en a fait ce qu'elle est devenue. Mais à chaque Quai Zéro, à chaque passage au local du RMC59 (ch'ti un jour, ch'ti toujours !) nous nous retrouvions comme si nous nous étions quittés la veille. Le club est monté en puissance avec les mandats de Patrick Smagghe, puis de Cédric Daye, jusqu'à pouvoir organiser ex nihilo un Quai Zéro 2024 en quelques mois suite à une défection inattendue.

A coeur vaillant, rien d'impossible. Surtout pour les enfants de Jean Bart ! Merci, Christian.

 

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Publié le 20 Septembre 2025

Dernière newsletter d'Essencia trains : pas moins de 14 modèles annoncés, dont 5 locos et 4 autorails !

Force est de constater que tout ça ressemble plus au programme - longuement mûri - d'un vieux routier qu'à celui d'une jouvencelle fraîchement lancée dans le laiton 1/43e ... Souhaitons une longue vie au papa !

En tout cas, la Miss a les reins solides !

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Publié le 10 Août 2025

 

... gloria mundi.

J'ai parcouru - par curiosité - le forum du zéro dernièrement : à pleurer ! Il n'y a plus aucun fil de construction de matériel roulant, de réseaux, de tours de mains  ... Que ce soit du laiton / bronze ou du plasticard / carton, dont la soit-disante opposition frontale était responsable de tous les maux. (lol ! il vaut mieux trouver une mauvaise raison que de devoir reconnaître la bonne) .

Le canal historique est seul à la manoeuvre  pour essayer de meubler ce vide sidéral : après les aménagements intérieurs, on a eu droit aux machines à coudre, et maintenant à l'intégrale de l'aventure Peugeot au 1/43e, soutenue activement par la claque issue du bureau (rassemblant vieux chevaux de retour et une pincée de jeunes aveuglés).

Vous en doutez ? Remontez 3 ou 4 pages en arrière dans les rubriques "le matériel en voie normale", "le décor", "les réseaux" , "trucs et astuces" ....

Edifiant, non ? Pourquoi tous ces intervenants ont-ils plié bagage, selon vous ? Paradoxalement, le zéro est sans doute plus vivant qu'il ne l'a jamais été (et c'est un vieux c*n qui l'affirme), mais, à l'instar des reptiles, il va devoir faire sa mue pour ne pas s'étouffer dans sa vieille peau.

A suivre ..

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Publié le 2 Août 2025

 

Dans un précédent article, je vantais - à juste titre - la force d'un club , puis dans le dernier, j'indiquais la fin de l'aventure du Cercle du Zéro, me concernant. D'aucuns ont pointé là une incohérence.

Que nenni, hélas : Force est de constater, lorsqu'on veut aller plus loin que la simple réunion autour d'une table (certes sympathique !), que ça coince grave. Le noyau actif des membres de la section Bourgogne du CdZ va bientôt passer la 5e et là, on se rend compte que le cadre juridique dans lequel on évolue n'est absolument pas adapté  à nos souhaits. Relance de la fabrication de tirefonds à l'échelle avec commande de masse initiale  par la boutique du CdZ : fin de non-recevoir du Boutiquier. Achat d'un prestigieux réseau d'occasion pour expos immédiates : impossible, sauf achat par le Cercle lui-même (et qui devient dès lors sa propriété exclusive). Achat d'outillage en commun dans un but de mutualisation : inenvisageable, selon Bernard21, notre expert juridique. Seule solution : déclarer elle-même la section Bourgogne en association (solution adoptée par la section Auvergne voici des lustres avant la création d'AMJL SARL). Mais alors à quoi bon rester inféodé au Cercle ? Sauf à conforter un trésor de guerre  frôlant les 40 K€ (soit 3 ans de cotisations ...) dont une poignée d'élus décide (ou non) de l'utilisation. Autant verser nos cotisations directement à une nouvelle asso créée ex-nihilo, adéquate à la chose et pour ce destinée !

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